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Hydratation en bikepacking : les règles de base

05 févr. 2024

5 min

Par Sébastien Bourru

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Le Petit Récap' - L'article en Bref 🟠

L'hydratation en bikepacking n'est pas juste une question de remplir sa gourde et de pédaler vers l'horizon. C'est une science qui demande réflexion et préparation, surtout quand les kilomètres s'accumulent et que les conditions varient.

Cet article identifie joyeusement les fondamentaux de l'hydratation pour les cyclistes aventureux, des techniques d'emballage intelligent aux stratégies pour s'adapter à la chaleur et à l'altitude. Avec un focus sur l'équipement essentiel et des conseils pour rester hydraté sans faire de compromis sur la route, ce guide est le compagnon idéal pour tout bikepacker en quête d'aventure.

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*un sommaire en gros

🎒 Savoir emballer sans s'embarrasser

L'art de bien emballer son eau commence avec le choix du matériel. Les sacoches spécifiques aux vélos de bikepacking, conçues pour s'adapter parfaitement au cadre, à la selle ou au guidon, se révèlent être des alliées de taille. Elles offrent un espace optimisé pour ranger gourdes et systèmes d'hydratation tout en préservant l'aérodynamisme et l'équilibre du vélo.


Le choix des matériaux est également crucial : des sacoches en matériaux légers et imperméables garantissent que l'équipement reste sec, sans ajouter un poids superflu.


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Pour maximiser l'espace sans alourdir le vélo, chaque recoin compte. Des solutions comme les porte-bidons exploitent des zones souvent négligées, permettant de transporter davantage d'eau sans encombrement. Les systèmes d'hydratation comme le Camelbak, avec leur poche d'eau souple et leur tube d'accès facile, donnent matière à boire en toute simplicité, sans avoir à s'arrêter ou à lâcher le guidon (parfait pour ceux qui ne veulent pas choisir entre boire et battre leur record personnel 🥇).


Quant à la gourde, elle reste un incontournable, alliant simplicité et efficacité. Disponibles en plusieurs tailles, les gourdes sont faciles à remplir, à nettoyer et à ranger. Pour les bikepackers axés performance, une règle simple : plus il y a d'eau à portée de main, moins les arrêts sont fréquents.

🌞 S'adapter aux conditions pour éviter l’ébullition

Lorsque le mercure grimpe ou que le parcours se corse, ajuster son hydratation devient critique. En bikepacking, où chaque journée apporte son lot de surprises climatiques et de défis physiques, savoir gérer son apport en eau est une compétence clé.


Par temps chaud, l'hydratation nécessite une vigilance accrue. L'évaporation rapide de la sueur, parfois imperceptible, augmente le risque de déshydratation sans que l'alarme ne sonne. La règle d'or ? Ne pas attendre d'avoir soif pour boire.


L'idéal est d'adopter un rythme régulier, en consommant de petites quantités d'eau fréquemment. Cela permet une absorption optimale par l'organisme et maintient le niveau d'hydratation stable (le voyant de soif n’existe pas encore, il faut bien s’adapter ! 😅) .


Ajuster sa consommation d'eau en fonction de l'effort et des conditions extérieures est tout un art. Lors de longues ascensions en VTT ou de traversées de régions arides en gravel bike, l'intensité de l'effort peut faire varier les besoins en eau de manière significative. Pour les parcours exigeants, une augmentation de la consommation d'eau est nécessaire.


Il est conseillé de prévoir jusqu'à un litre supplémentaire pour chaque heure d'effort intense, surtout lors de trekkings en altitude où l'air est plus sec et l'hydratation plus rapidement compromise.


Les cyclistes expérimentés en bikepacking recommandent de surveiller la couleur de leur urine comme indicateur d'hydratation : un jaune pâle signale une bonne hydratation, tandis qu'une teinte plus foncée indique un besoin urgent de boire plus.


Pour les aventures prolongées, où le ravitaillement en eau potable fait partie du voyage, planifier ses arrêts en fonction des points d'eau disponibles sur l'itinéraire devient une stratégie à ne pas négliger.

💧 Toutes les eaux n’ont pas le même niveau

En bikepacking, la qualité de l'eau consommée en chemin joue un rôle vital pour éviter les désagréments de santé qui pourraient transformer une aventure en mésaventure (personne n'a envie de transformer son périple en quête épique pour le trône le plus proche. 🥴).


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Face aux sources d'eau de qualité inégale, les aventuriers des temps modernes s'équipent. Les filtres à eau portables et les comprimés de purification sont des aides précieuses pour assurer une eau potable, peu importe le point d'eau rencontré lors des expéditions. Ces outils, pratiques et légers, trouvent facilement leur place dans les sacs, sans alourdir ni encombrer.


Les filtres à eau portables, conçus pour éliminer bactéries et parasites, garantissent une eau saine à partir de quasi n'importe quelle source. Certains modèles, véritables bijoux de technologie, promettent même d'éliminer les virus, faisant d'une simple flaque une source d'hydratation fiable. Leur utilisation est simple : plonger, pomper et boire. Avec des designs compacts et robustes, ces filtres sont prêts à affronter les défis des parcours les plus sauvages.


Les comprimés de purification, quant à eux, offrent une solution de secours efficace et ultra-légère. Parfaits pour traiter de plus grandes quantités d'eau durant les haltes nocturnes en camping, ils agissent en quelques minutes pour neutraliser les menaces invisibles. Leur efficacité repose sur la libération de chlore ou d'iodine, garantissant une eau sûre pour cuisiner ou remplir les gourdes pour le lendemain (on oublie le soda, d’accord ? Même light ! 😜).


La clarté de l'eau ne garantit pas sa potabilité, d'où l'importance d'un équipement adapté. Investir dans des produits de purification de l'eau est une dépense judicieuse, bien inférieure au prix d'une expédition gâchée par une maladie.


Astuce bonus : Il y a des fontaines d'eau gratuite dans les cimetières pour ne pas mourir de soif ! 🪦

🤔 FAQ : Hydratation en Bikepacking

Quelle est la capacité idéale pour une gourde ou un système d'hydratation en bikepacking ?


La capacité idéale varie selon la durée du voyage et les possibilités de ravitaillement. Pour des sorties d'une journée, 2 à 3 litres peuvent suffire. Pour des expéditions plus longues, envisager des systèmes pouvant supporter jusqu'à 6 litres, répartis entre plusieurs réservoirs pour équilibrer le poids sur le vélo, est conseillé. Certains cyclistes optent pour des configurations full support, incluant des gourdes noires étanches fixées sur le guidon et des poches d'hydratation dans le sac de couchage pour les arrêts nocturnes.


Comment choisir le meilleur support de gourde pour le bikepacking ?


Le meilleur support de gourde combine accessibilité et sécurité. Il doit être compatible avec le cadre de votre vélo, offrir un maintien ferme pour éviter les pertes en route et permettre une extraction aisée de la gourde. Certains modèles offrent la possibilité de fixer des sacoches additionnelles pour maximiser l'espace de rangement sans compromettre la stabilité.


Est-il préférable de louer ou d'acheter son équipement d'hydratation pour une première expédition en bikepacking ?


Pour une première expédition, la location peut être une option intéressante pour tester différents types d'équipements sans s'engager dans un achat immédiat. Cela permet d'évaluer ce qui convient le mieux à vos besoins en termes de capacité, de confort et de praticité. Une fois l'expérience acquise, investir dans un équipement adapté à vos préférences devient une évidence pour les futures aventures.

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Meet Sébastien Bourru - À propos de l'auteur

Amoureux fou de la randonnée, j'analyse les tendances outdoor et explore internet à la conquête des meilleurs conseils et astuces pour se lancer à l'assaut du tourisme sportif.


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